Accueil > Travaux > Parquet > Parquets flottants : le style d’un vrai parquet à un coût modéré

Parquets flottants : le style d’un vrai parquet à un coût modéré

Depuis les années 1980, le parquet flottant s’implante dans de nombreuses habitations. La pose de ce matériau relativement facile exige cependant d’observer plusieurs précautions élémentaires sous peine de cruelles déconvenues. Découverte de ce revêtement de sol moderne, à l’entretien facile. A qui s’adresser ? Combien ça coûte ? Les pièges à éviter.

Parquets flottants : le style d’un vrai parquet à un coût modéréLe parquet flottant, composé de bois agglomérés très durs, se présente généralement calibré en lames de grandes dimensions (120X20cm) et de faible épaisseur (environ 6 mm) qui permettent une pose rapide sur un sol existant et restent d’un entretien très facile. Attention cependant, “pour avoir l’appellation parquet ce revêtement doit posséder une partie supérieure, dite de parement, d’au moins 2,5 mm de bois noble”, précise Sylvain Frochot,directeur commercial des Parquets Morin, entreprise située à Myennes (58), avant d’expliquer que tout parquet comprend deux autres parties (en plus de ce parement) : la partie intermédiaire (souvent un support latté en résineux) et la partie inférieure, dite contre parement ou contre balancement. Les matériaux qui composent cette dernière partie jouent un rôle très important, leurs résistances devant éviter le cintrage de la lame.

Pose méticuleuse

Le parquet flottant cumule plusieurs avantages non négligeables, en particulier de pouvoir se poser très simplement sur tout type de sol, neuf ou ancien, pourvu qu’il soit lisse : dalle de béton, carrelage, moquette voire sur un vieux plancher classique.

Il existe plusieurs systèmes de pose : la pose collée sur lambourdes (des sortes de bastaings posés sur le sol) sur lesquels on cloue le parquet ou la pose flottante, c’est-à-dire que les produits sont assemblés entre eux, soit par un système de rainures/languette ou par des points de colles déposés entre la rainure et la languette des lames pour assurer la parfaite jonction de l’ensemble. Il existe aussi des schémas de montage avec des clips qui permettent l’assemblage par rotation d’une lame sur une autre.

Au final, même si cet assemblage est à la portée d’un très bon bricoleur (qui devra cependant suivre scrupuleusement les directives du fabricant), il est recommandé de faire appel à un professionnel, ne serait-ce que pour être certain d’éviter des erreurs dommageables, la principale étant d’oublier de prévoir “un joint de dilatation” du parquet sur la totalité du pourtour de la pièce. “La température et l’humidité sont les principales contraintes dont un parquet doit être protégé”, insiste Sylvain Frochot. Pour prévenir tous risques, un homme de l’art installera une sous couche entre le parquet et le sol pour assurer l’isolation phonique (à l’impact et à la transmission), puis un film pare vapeur entre cette sous couche et le parquet pour éviter les remontées d’humidité du sol sur le parquet.

Parquets flottants : le style d’un vrai parquet à un coût modéréAutre mise en garde prodiguée par M. Frochot : “Si vous possédez un chauffage par le sol, veiller à n’utiliser que des sous couches appropriées, soit une sous couche permettant la transmissibilité de la température, de la chape au produit”. En effet, le but d’un plancher chauffant est de chauffer en amenant une température en surface ; or si l’on crée une résistance ou un obstacle entre le chauffage et le parquet, le plancher ne sera plus ‘chauffant’.

Un bon artisan poseur devrait mettre environ deux jours (selon les circonstances de chantier) pour réaliser la pose d’un chantier d’une pièce moyenne de 30m². Un délai qui peut très légèrement varier selon les compétences du poseur et la configuration de la pièce qui impose parfois de nombreuses découpes de lames. Pour la facture de pose, il vous faudra prévoir au moins (généralement) 16 euros du m², auxquels vous devrez rajouter le prix du parquet flottant.

Parquets flottants : le style d’un vrai parquet à un coût modéréQuestion prix ; difficile de répondre : c’est un peu comme si on demandait combien coûte une voiture. Ce coût dépend, comme souvent, de plusieurs facteurs : la qualité du produit, de l’assemblage, de l’usinage, des ingrédients entrant dans sa composition, des teintes ou vernis (sans solvants produits naturels) , des essences de bois noble de parement. Disons, pour donner un ordre de grandeur que pour un produit de bonne conception, il vous en coûtera de 30 à 40 euros le m². Plus vous montez dans la qualité des bois utilisés, plus les tarifs augmentent. Par exemple, pour un parement de 70mm en lames très larges, il vous faudra débourser de 50 à 100 euros.

On trouve également des parquets flottants en grandes surfaces de bricolage autour de 10 euros le m². Mais attention, certains contiennent des formaldéhydes (composés organiques volatils toxiques) déconseillés aux personnes allergiques, et pas très recommandés pour les enfants en bas âge qui jouent souvent sur le sol. Ces émanations toxiques seront accentuées si vous possédez un chauffage par le sol.

Poster un commentaire

Javascript doit être activé dans votre navigateur pour pouvoir ajouter des commentaires.

Vous êtes un professionnel

Opportunités de chantiers à saisir !

Être rappelé pour en profiter

Articles récents


Demandez un crédit travaux
Les champs avec un * sont obligatoires.

Inscription Newsletter

Professionnels du bâtiment

Nous avons des opportunités de chantiers pour vous !

Remplissez rapidement votre carnet de commandes avec des chantiers qui vous rapportent !

En savoir plus

scroll