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La cuisinière d’antan, une personnalité classique pour votre cuisineManger est naturel, bien manger ne l’est pas forcément ! Heureusement avec les cuisinières d’antan, conjuguant à la fois charme d’autrefois et progrès technologiques, vos fantasmes culinaires les plus débridés peuvent se concrétiser.La cuisine est la pièce la plus importante d’une maison aux yeux de la majorité des Français. "Une pièce à vivre qui a tendance à s’agrandir et à s’ouvrir vers l’extérieur, à tout le moins vers le reste de la maison», indique Jean Paul Vragniau, directeur commercial de Fourneaux & Ustensiles. Une opinion confirmée par l'enquête du sociologue Guillaume Erner (publiée en février 2005) qui notait que 87% des Français préfèreraient une grande cuisine à une grande salle de bains et que c’est dans la cuisine que 80% d'entre eux prennent la majorité de leurs repas. "Par ailleurs, le manque de temps n’a pas conduit les Français à cesser de cuisiner (l’exercice reste très prisé par une grande majorité), mais cela les a amenés à modifier leurs pratiques culinaires et notamment à utiliser de nombreux ustensiles et équipements nécessitant de l’espace", explique le sociologue.
publicité Particularité de ces fourneaux, une main courante pour certains, des boutons et poignées impressionnants, des lignes épurées. L’inox 18/10 est destiné à la plaque de fond, aux tiroirs, souvent à des éléments invisibles dont il assure la durabilité par rapport à l’acier galvanisé, utilisé sur les cuisinières classiques, qui rouille à l’usage. Le laiton, employé pour les brûleurs, les poignées, les barres est massif. Les Fourneaux Simon se singularisent encore en employant du bronze. Bref, ces équipements se parent de matériaux nobles, autant pour le plaisir des yeux que d'usage des utilisateurs. La carrosserie est souvent composée d’une tôle épaisse, recouverte de couches d’émail offrant un aspect de profondeur saisissant. "Il s’agit d’un émail dont la densité est telle que la surface est lisse comme du verre", souligne Jean Paul Vragniau, citant par exemple les cuisinières Stoves. Avantage non négligeable, cet émail est alors trois fois plus facile à nettoyer que les émaux utilisés durant les siècles passés. La technologie au service de la décoration, même dans le domaine des cuisinières, donne parfois des résultats étonnants. Ainsi Les Fourneaux Simon, en mettant au point une façade froide, ont pu développer une façade de cuisinière en… cuir, "une extravagance", explique Mme Balthazard, technico-commerciale de l’entreprise Fourneaux Simon, en riant de bon coeur. Alliant tradition et modernité, le fourneau est donc bien devenu, à lui seul, un élément de décoration, sa seule présence et son air cossu offrant une véritable personnalité à la cuisine, de quoi aguicher les sens des amoureux de la bonne chair avant même la première pincée de sel. La tendance étant également à la personnalisation, les marques proposent désormais une palette de couleurs impressionnante au point que le choix d’une cuisinière peut devenir une opération compliquée. Tous les coloris RAL sont chez les Fourneaux Simon. Godin a sorti une cuisinière couleur aubergine, La Cornue commercialise une cuisinière black finish, complètement noire, à l’adresse des hommes. Ainsi une cuisinière, même traditionnelle, peut s'intégrer à tous les décors et s'adapter au goût de chacun. Encore que les professionnels notent que leurs clients, lors de l’achat, se montrent le plus souvent "sages" en optant pour une couleur classique et sobre. Autre tendance notable, ces cuisinières sont de plus en plus complètes puisqu'on les trouve aujourd'hui équipées de friteuse professionnelle, d’étuve, de fours électriques ou à gaz, de plaques en céramique ou brûleurs, grill à pierre, etc. et ce quelle que soit leur taille, ce qui en dit long sur les capacités d'innovation et d'ingénierie des fabricants. Bref, ces équipements constituent de véritables centres de cuisson tant ils conjuguent pour le plus grand plaisir de leur propriétaires fonctionnalités et confort. Si l'aspect peut faire voyager l'imagination jusqu'au 19ème siècle, voire plus avant dans le temps, ces équipements, autrefois fortement associés au charbon et au bois, ont majoritairement adopté le gaz, et dans une moindre mesure l’électricité; la technologie moderne permettant que ces cuisinières diffusent non seulement une température constante qui préserve le moelleux des aliments mais chauffe légèrement la pièce dans laquelle elle se trouve. Les fourneaux de nos grand-mères remis au goût du jour ont donc de beaux jours devant eux. Il reste que, symboles de qualité, de plaisir de vivre et de durabilité, ces équipements sont pour le moins coûteux et constituent donc un vrai investissement. A titre de comparaison une cuisinière peut aller de quelques milliers d’euros (2.328 euros pour la Merville de Staub par exemple) à plusieurs dizaines de milliers d’euros (14.000 euros pour une La Cornue). Heureusement, les fabricants démocratisent de plus en plus ces cuisinières. Ainsi, La Cornue a lancé en 2005 une ligne La CornuFé au prix de 5.300 euros. |
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