Protection des fenêtres avec des dispositifs anti-effraction
Si on investit souvent pour une porte blindée, il faut savoir qu’un tiers des cambriolages a lieu par des intrusions au niveau des fenêtres. Voici des innovations pour la protection des fenêtres, avec de nombreux systèmes retardateurs d’effraction.

Pour éviter les intrusions indésirables, les fabricants de portes et fenêtres proposent de plus en plus de solutions pour sécuriser les ouvrants. Les fenêtres retardatrices d’effraction sont équipées de quincailleries adaptées.
Les systèmes anti-dégondage vont empêcher le soulèvement du vantail quand la fenêtre est fermée. Pour les poignées, un mécanisme de verrouillage autobloquant s’enclenche quand la porte est fermée ce qui empêche toute manipulation par l’extérieur. Certaines poignées sont également dotées de serrures : même en cassant la vitre par l’extérieur, le cambrioleur ne peut pas ouvrir la fenêtre.

Autres systèmes de quincaillerie : les galets champignon et les gâches anti-dégondage. Les galets vont empêcher le décrochage de la fenêtre : plus il y en a, plus la fenêtre est robuste. Suivant les gammes, une fenêtre pourra avoir jusqu’à une douzaine de gâches de sécurité.
Pour résister aux cambrioleurs, les fenêtres en PVC doivent être dotées de renforts en acier dans les dormants et dans les vantaux. Avec ce procédé, il est impossible de découper les profilés. Cela protège aussi les quincailleries d’un perçage.
Pour le vitrage, les vitres de sécurité peuvent être trempées, feuilletées, pare-flamme ou coupe-feu. Les vitrages feuilletés sont composés de deux verres et de plusieurs feuilles de film retardateurs d’effraction.
D’après les statistiques, 70% des cambrioleurs abandonnent leur tentative d’effraction au bout de 3 minutes : la résistance de la fenêtre est donc un élément capital pour éviter que le cambriolage ait lieu.




Poster un commentaire
Javascript doit être activé dans votre navigateur pour pouvoir ajouter des commentaires.