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Le choix du professionnelPour l’ensemble des opérations relatives au ravalement – nettoyage, réparation des murs, peintures – le façadier est le professionnel adéquat. Pour le choisir, il convient, selon les professionnels eux-mêmes, de s’appuyer sur les méthodes de travail et les multiples précisions du devis.
![]() Le client est peut-être roi mais, comme tout bon souverain, il doit savoir s’entourer de conseillers. Les travaux de ravalement de façades s’inscrivent dans ce cadre. «Si le client estime qu’il n’a besoin que d’un coup de peinture sur ses murs extérieurs, il aura ce qu’il a commandé», prévient Jean-Eric Bosque, président de la société France-Façade, située à Toulouse (31). «Toutefois, le professionnel appelé va faire un diagnostic préalable, sonder les murs et donner sa prescription ainsi que la démarche à suivre», dit-il. ![]() Bref, pour ce responsable d’entreprise, la fonction de conseil est très importante, tout particulièrement en ce qui concerne le choix des produits. Au-delà des normes et des certifications propres à la profession, type Qualibat, (Lire à ce sujet notre article ‘Qualification QUALIBAT : une garantie pour ne pas se faire avoir.’) ou encore l’appartenance à un syndicat comme le Groupement des Professionnels de la Peinture et de la Finition (GPPF), les qualifications des produits utilisés sont «à regarder à deux fois», explique Jean-Eric Bosque. Le façadier doit travailler avec des produits qui ont au moins une norme NF" (lire à ce sujet notre article ‘Marques NF et CE : une garantie de qualité et de respect des normes.’), "un avis technique du Centre scientifique et technique du Bâtiment (CSTB) ou qui sont contrôlés par des bureaux d’expertises comme Véritas», assène le président de Françe-Façade. «Ils doivent posséder toutes les garanties légales car les produits utilisés par les façadiers disposent également de garanties biennales pour les peintures et décennales pour les autres». Enfin, il doit être précisé si ces produits sont bien en adéquation avec le type de façade à traiter.
publicité «En ce qui concerne le premier cas, il faut tout d’abord prévoir les frais d’installation», poursuit le façadier. «Nous devons également prévenir le client qu’il faut prévoir un espace pour installer des baraquements nécessaires pour la vie de chantier, ainsi que les frais que l’opération engendre. Ensuite, il faut inscrire le coût relatif à l’échafaudage», ou aux nacelles, quand la façade est trop importante pour la couvrir entièrement, «les protections pour les passants et les frais de voiries, c’est-à-dire les taxes pour occuper le domaine public le temps des travaux». Viennent enfin les tâches relatives aux travaux : nettoyage, piochage, réparation du mur, ravalement et évacuation des gravats. Toutefois, avant d’établir le devis, Jean-Eric Bosque préconise de discuter avec le professionnel : «ainsi, quand je vais chez un client, je lui présente en détail les différentes options, les produits à utiliser en fonction du budget. Il ne reste plus alors qu’à chiffrer et éditer le devis». Attention, aller vérifier les références d’un façadier peut être trompeur. En effet, s’il vient juste d’achever le chantier, l’apparence du ravalement ne sera pas indicative de sa qualité puisqu’il faut un peu de temps pour s’apercevoir des malfaçons ou de l’usage d’un produit inadapté. En clair, c’est la précision du devis et la qualité des conseils de l’homme de l’art qui doivent permettre d’emporter la décision. Si un façadier se révèle incapable de vous conseiller utilement, ne vous impose pas des produits aux normes NF ou contrôlées ou ne précise pas tous les frais annexes de type échafaudage, méfiance. |
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