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Un pavillon de jardin pour 20.000 euros TTC ? Le défi lancé par le CAUE 72La 'folie des grandeurs' était le thème de la 3ème édition du Festival 'Petites Machines à Habiter' organisé par le CAUE 72. C’est donc une folie du XXIème siècle qu’ont imaginé les candidats qui devaient intégrer l’usage du bois et être l’expression de ses propriétés par un jeu d’usages renouvelés et poétiques. Découverte en images des lauréats et des meilleurs projets.
L’un dans l’autre (Lauréat 1er prix)
Participants : Charles Coiffier, étudiant en architecture, Hervé Crespin et Antoine Saint-Maxin, étudiants en design d’espace. Nantes (44).
Une forme simple, un cube "Les volumes de cette 'folie architecturale', les fonctions qu’elle propose, ses formes sont complémentaires. L’habitant peut alors faire glisser le volume servant et créer des ouvertures vers le sol, le ciel et les horizons. Ce moment est un jeu. L’espace de transition se dilate, un nouveau volume apparaît. Quand l’habitat devient un lieu de refuge pour l’homme, son univers réinvente des codes établis et vient interroger les usages à travers les rythmes, les volumes, les combinaisons... Cette volonté d’espace minimum et autonome en énergie, d’espace à l’échelle du corps se veut être une réponse à des questions d’échelle urbaine et d’environnement. Cette idée d’usage ludique de la petite machine se retrouve tout au long de la journée. Chacune des fonctions liées à l’habitat sont interdépendantes. Ces fonctions sont définies par la dissociation de deux volumes intégrant chacun une relation d’acteur et de spectateur. Il se crée donc un jeu de question/réponse entre l’habitant et son habitat. Il est invité à faire interagir les modules qui constituent l’espace qu’il s’est approprié. Par exemple, c’est l’importance des ouvertures entre les deux volumes qui détermine l’accès plus ou moins important aux rangements. De même, c’est l’utilisation des éléments techniques qui détermine l’organisation du volume servant. La relation suggérée entre l’espace intérieur et l’environnement proche s’établit d’une part par un jeu de trames superposées qui atténuent les limites entre nature et architecture et d’autre part par une paroi isolante mais perméable à la lumière. » |
Annuaires
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