|
|||
Clôture en bois : élégance, charme… et résistance !Le bois a le pouvoir de donner à un environnement urbain une touche de chaleur et de convivialité. Pour clôturer votre jardin ou votre allée, il offre une solution à la fois esthétique et discrète. Toutefois, bien qu’il soit l’un des matériaux les plus résistants à la torsion et aux intempéries, le bois nécessite un entretien, sinon quotidien, du moins suffisamment régulier.Le portail et la clôture constituent le lien direct entre l’extérieur de la maison et l’intérieur. Bien plus élégante qu’un mur de parpaings ou un grillage, une clôture en bois est à sa place dans n’importe quel paysage. Et il y en a pour tous les goûts ! Depuis le type de bois utilisé jusqu’aux motifs et remplissages, les différentes enseignes proposent une gamme impressionnante de modèles.
publicité Le choix du bois doit rester en tête de vos priorités. Choisir une essence de bois, c’est choisir un coloris, une résistance particulière ; la clôture, quant à elle, doit rappeler les autres éléments de votre propriété (architecture, façade de la maison, jardin). Les espèces utilisées sont nombreuses : chêne, châtaigner, pin (sylvestre, maritime), douglas, mélèze, mais également beaucoup de bois plus exotiques comme le teck, l’Ipé, le Bangkourai ou l’Iroko, bois jaune originaire d’Afrique de l’Ouest. Ceux-ci, connus pour être imputrescibles, sont en général bien plus coûteux que les bois répandus en Europe. "La qualité du bois est très importante", explique Michel Rothe, de Rothe Fermetures, spécialiste des portails et clôtures. "Il faut vérifier la manière dont le bois à été traité, s’il a été contrôlé par certains labels (FSC, PEFC…) et l’entretenir régulièrement". Le bois, particulièrement solide, n’en est pas moins soumis à toutes sortes d’attaques : rayons UV, humidité, intempéries, champignons, insectes… La liste est longue et justifie de prendre des précautions particulières. "Avec certains bois, s’il l’on n’effectue aucun entretien pendant 6 mois, la clôture perd de sa couleur, mais aussi de sa résistance". La mise en place est primordiale, et le respect de quelques principes simples vous évitera bien des tracas. Veillez tout d’abord à ce que les montures de la palissade ne soient pas plantées dans un endroit propice à conserver de l’eau stagnante. En effet, "le principal danger est la pourriture au pied des poteaux", dit-on chez Leroy Merlin. S’ils sont à terre, il est conseillé d’utiliser des supports métalliques pour isoler le bois du sol. Pensez donc à garder un espace au bas de la clôture pour permettre à l’eau de s’écouler. Les produits de traitements – selon le bois, bien sûr et vos exigences face à sa couleur – s’appliquent généralement trois fois par an. La plupart des bois exotiques n’en ont pas besoin : ne craignant pas le pourrissement, ils ne font que se teinter légèrement sous l’effet du soleil. Pour les autres bois, en revanche, l’application d’une lasure (produit hydrofuge, insecticide et fongicide) est vivement conseillée. Gardez cependant à l’esprit que le bois a besoin de respirer, et que trop de couches successives l’en empêchent. Un léger ponçage, régulier, est donc le bienvenu. Consulter également notre dossier 'Les règles à respecter avant d'ériger une clôture'. |
Annuaires
|