La région d’Angoulême fait main basse sur les chaudières bois
A l’approche des premiers froids, les interrogations sur l’installation du chauffage sont plus que jamais d’actualité. Entre les pompes à chaleur, les radiateurs électriques et les chaudières, difficile de faire son choix. Dans la région d’Angoulême, en Poitou-Charentes, les particuliers vivant en milieu rural ont opté pour la chaudière bois.
Avec la hausse du prix du gaz et du fioul, ce mode de chauffage constitue une véritable alternative économique et écologique pour les particuliers. En tant qu’énergie durable, la chaudière bois d’un rendement minimum de 70%, labellisée « flamme verte » est créditée d’impôt. Créée en 2000, à l’initiative de l’Ademe, ce label est attribué aux appareils domestiques de chauffage au bois et garantit un taux minime d’émission de polluants. Une bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent investir dans ce type de chauffage ou changer leur ancien équipement. « Beaucoup de particuliers qui souhaitent se séparer de leur chauffage au fioul choisissent la chaudière bois qui bénéficie d’un meilleur rendement », explique Claude Labarussias, gérant de l’agence Wanders Angoulême, spécialisée dans les systèmes de chauffage.
Le bois dans tous ses états
Hormis les bûches, ces chaudières fonctionnent avec des granulés, composés de sciure de bois compressé, avec un pouvoir calorifique très élevé (1 tonne de pellet est égale à 500 litres de fioul). Leur taux d’humidité très faible, moins de 10%, améliore la combustion et la production de chaleur. De 200 à 250 euros la tonne, (quatre tonnes suffisent pour l’hiver), les granulés bois distribués en vrac, en sachet ou en palette, s’avèrent aussi rentables que les bûches.
SP Le 22/09/2010



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